Selon l’Association EPA, l’air d’une maison, particulièrement une maison neuve, peut être 70 fois plus pollué que l’air extérieur. Pourquoi particulièrement les maisons neuves ? Les techniques pour favoriser l’économie d’énergie créent un environnement qui retient les micro-organismes et les empêchent de se dissiper. L’effet incubateur de cet environnement propage la moisissure et les champignons dans l’ensemble du système de ventilation.
Les particules qui causent les problèmes de santé ont différentes grosseurs qui accentuent le nombre de problèmes possibles. Par exemple, les grosses particules sont filtrées par les poils du nez et les moyennes particules sont filtrées dans la trachée. Cependant, les petites particules se rendent profondément dans nos poumons et sont nuisibles à notre santé.
L’équipe de Ventilation Plus utilise les standards du National Air Duct Cleaners Association (NADCA) qui agitent mécaniquement les conduits pour déloger ces particules invisibles à l’œil nu. Les débris sont alors aspirés simultanément par un filtre HEPA.
Il est difficile d’établir avec certitude que les problèmes de santé rencontrés sont liés à la pollution intérieure, car les symptômes s’apparentent à ceux provoqués par des causes extérieures. Les principaux effets de l’accumulation de poussière dans les conduits se manifestent souvent sous forme d’allergies, irritations, infections, etc.
Voici quelques indices d’une mauvaise qualité de l’air intérieur* :
Les occupants présentent plusieurs symptômes identiques
Les occupants qui sont le plus longtemps à la maison sont les plus atteints
Les symptômes sont chroniques et récurrents (ils peuvent diminuer ou disparaître lors d’absences plus ou moins prolongées di domicile)
Les symptômes se présentent ou s’accentuent pendant la saison froide ou lorsque les fenêtres sont fermées sur une longue période.
* Informations provenant du site de l’Agence de santé et de services sociaux du Québec. Quoi faire en cas de mauvaise qualité d’air intérieur ?
Rechercher et corriger les sources de contaminant
Renouveler l’air régulièrement afin d’éviter l’accumulation de contaminants
Maintenir l’humidité entre 40 et 50 % l’hiver.
Assurer une bonne ventilation, particulièrement lors d’activités produisant beaucoup d’humidité ou lors de l’utilisation de produits chimiques
Vider et nettoyer régulièrement les bassins de réception d’eau des humidificateurs, déshumidificateurs, réfrigérateurs, système de ventilation, de climatisation et de chauffage
Identifier et corriger les sources d’humidité excessive (ex. : dégâts ou infiltration d’eau)
Nettoyer et assécher le plus rapidement possible tout dégât d’eau (24 heures), enlever et remplacer les matériaux ne pouvant être nettoyés ou asséchés de manière satisfaisante
Vérifier et procéder à l’entretien périodique des appareils de chauffage
Éviter l’entreposage de produits chimiques dans les lieux d’habitation (ex, : pesticides)
Conserver la maison propre et exempte de poussière et de moisissures.